07 mars 2008

Savez-vous ce qui arrive entre la roue et le rail ?


10 commentaires:

BOB a dit…

Du sable de notre ami PIWI !!!

BOB

Anonyme a dit…

Si sable, ça gratte le cul de la CGT = Grève.
Si pas sable = ça patine et la SNCF est au point mort.

Quel intérêt de ce type de message qui ne peut que conduire à ce type de commentaire

Anonyme a dit…

REUSSIR LE PLEIN EMPLOI DANS UN DEVELOPPEMENT DURABLE
I Relancer la croissance par l’investissement et le pouvoir d’achat
A L’innovation encouragée
B Le pouvoir d’achat stimulé
C L’enseignement supérieur et la recherche renforcés
D Les services publics confortés
E L’Europe mobilisée
II Aller vers le plein emploi et refuser la précarité
A Favoriser la création d’emplois
B Construire avec les partenaires sociaux une sécurité professionnelle
C Promouvoir l’économie sociale et solidaire
III Un modèle de croissance durable
A Le développement durable
B La protection de l’environnement
C L’agriculture
D La mer
PARTIE II L’EGALITE REELLE
I Partager le savoir
A Favoriser la réussite
B Préparer la vie professionnelle
C Apprendre à chaque enfant l’étendue de ses droits et de ses devoirs
D Améliorer le fonctionnement de l’Education nationale
II Assurer la sécurité
III Renforcer la solidarité
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A La solidarité entre les Français.
1) Un logement pour chacun
2) Les soins pour tous
a) La santé
b) La lutte contre la pauvreté
3) La pauvreté
B La solidarité entre les générations
1) Garantir l’avenir des retraites
2) Couvrir les risques de la dépendance
C La solidarité entre les territoires
1) Solidarité urbaine
2) Solidarité rurale
PARTIE III REFONDER LA REPUBLIQUE
I Une nouvelle République
A Une République parlementaire
B Une démocratie plus directe
II Un nouvel âge de la décentralisation
A Démocratiser
B Simplifier
C Partager
D Valoriser les Outre-mers
III Une nouvelle démocratie sociale
A Une nouvelle négociation collective
B Une nouvelle conception de l’entreprise
IV La Justice rénovée
V L’Egalité active
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A La place des femmes dans notre société
B Des politiques spécifiques pour restaurer l’Egalité républicaine
C Le service civique obligatoire
VI L’immigration partagée
VII La culture émancipatrice
1) La culture
2) Les médias
VIII Le Sport pour tous
PARTIE IV FAIRE REUSSIR LA FRANCE EN EUROPE ET DANS LE MONDE
I Relancer l’Europe
A Redéfinir son projet et ses frontières
B Relancer la dynamique européenne
C Elaborer un nouveau Traité constitutionnel
II Maîtriser la mondialisation
A Réformer la gouvernance mondiale
B Combattre les effets du capitalisme financier
C Assurer le financement du développement
III La France dans le monde
IV Pour une nouvelle politique de défense
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Les Français sont à la veille de faire des choix décisifs. Ils aspirent à une confrontation politique
claire. Notre projet veut répondre à cette attente. Il fixe les grandes orientations que les
socialistes développeront dans la campagne électorale. Il trace les perspectives d’action pour le
prochain quinquennat, et, au-delà, pour les dix ans à venir. Il propose un chemin d’avenir à la
France. Il veut être une contribution au rassemblement de la gauche qui est notre seule stratégie
et dont l’unité permettra la victoire.
Nous voulons agir à gauche
Fidèles aux valeurs du socialisme démocratique, nous voulons nous appuyer sur la puissance
publique, l’Etat, les collectivités locales mais aussi davantage sur les citoyens, les forces sociales,
pour réguler le capitalisme et cantonner le marché à la sphère économique, combattre les
inégalités, redistribuer les richesses, préserver les équilibres écologiques, en un mot, transformer
la société.
Fidèles à notre héritage républicain et laïque, nous refusons une société dominée par la
marchandisation de la vie et structurée autour de « communautés ». Nous voulons reconstruire
une vie collective à partir de la citoyenneté et offrir à la France le grand projet politique qui lui
fait défaut.
Nous voulons redonner un avenir à la France
Nous refusons le discours sur le « déclin français ». La droite et l’extrême droite plus encore qui
prospèrent sur la peur, veulent persuader les Français que notre pays est aujourd’hui « perdant »
dans le monde tel qu’il est, la première pour aller vers plus de dérégulation libérale, la seconde
pour refermer le pays sur lui-même.
La France n’est pas ce pays de déclin, de petites querelles et de prévarication que certains
voudraient lui tendre comme miroir. La France est un grand pays fier de son message universel.
Elle est capable d’assumer toutes les périodes, même les plus sombres, de son histoire. Elle est
aussi forgée autour d’une tradition politique, sociale, culturelle qui fait son rayonnement et
fonde son destin : celle des Droits de l’Homme, de l’instruction publique, de la République, des
principes de solidarité. Il y a là des ressources immenses pour affronter l’avenir.
Les Françaises et les Français n’ont pas peur du monde extérieur, et ils sont profondément
européens : mais ils veulent construire un ordre public international, et l’Europe, autour des
valeurs de justice, de solidarité et de paix.
Les Françaises et les Français n’ont pas peur d’eux-mêmes. Ils veulent vivre dans une
République unie, tolérante, ouverte à la diversité, dans une communauté de droits et de devoirs
qui bannit toutes les formes de xénophobie, de racisme et d’antisémitisme, de sexisme. L’idéal
laïque permet de conjuguer ces aspirations, car au-dessus de nos différences, il place l’intérêt
général.
Les Françaises et les Français ne tournent pas le dos à l’excellence et à la compétitivité : ils sont
productifs, créatifs ; leurs chercheurs sont reconnus ; leurs entreprises sont performantes ; leurs
territoires sont attractifs. Nous avons des atouts, beaucoup de nos concitoyennes et de nos
concitoyens sont engagés dans la vie locale ou la vie associative, de façon soutenue et bénévole,
témoignant ainsi de leur attachement à la Cité. Nous devons valoriser nos atouts, encourager les
initiatives, faciliter tout ce qui contribue à la création de richesses et à la mise en oeuvre des
solidarités réelles, à la vie concrète de la démocratie.
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Nous voulons répondre aux problèmes d’aujourd’hui
Notre pays traverse une crise. Elle est d’abord politique et dépasse les seules institutions pour
interroger la République non dans ses principes, mais dans ses pratiques. L’organisation des
pouvoirs politiques bien sûr mais aussi financiers et médiatiques est en cause. Mais les réformes
institutionnelles n’apporteront pas de remède elles seules à la crise économique –une croissance
trop faible et trop peu créatrice d’emplois- et à la crise sociale qui installe la précarité au coeur de
notre société. Les Français n’arrivent pas à se figurer l’avenir. Ils se voient projetés dans la
mondialisation alors qu’ils constatent que les régulations anciennes deviennent déficientes sans
que de nouvelles règles ne soient apparues.
Nous faisons face, en effet, à des transformations considérables de l’économie. Avec la
domination de la finance mondiale, le capitalisme change d’impact. Il remet en cause les
équilibres établis dans les cadres nationaux et essaye d’imposer une dégradation générale de la
condition salariale. La concurrence internationale, avec l’entrée dans le marché mondial du
travail de la Chine, de l’Inde, du Brésil, les révolutions technologiques, la domination américaine
ont profondément modifié la donne. L’épuisement prévisible de ressources énergétiques
essentielles, le pétrole particulièrement, et la montée des risques environnementaux obligent à
repenser les conditions mêmes de la croissance en l’inscrivant dans une vision plus globale d’un
développement durable.
Par ailleurs, la société française se transforme. L’allongement de la durée de la vie de la
population -heureuse nouvelle pour tous- exerce une pression inévitable sur le financement de
la protection sociale. Les inégalités anciennes demeurent, d’autres s’ajoutent tout aussi
insupportables –les précarités, les insécurités, les exclusions ; elles frappent les classes populaires
comme les classes moyennes. On ne peut enfin ignorer l’importance croissante prise par
d’autres facteurs que le statut professionnel : les discriminations sexuelles ou raciales, les
inégalités générationnelles ou géographiques.
La crise des banlieues à l’automne 2005, celle du CPE, à l’hiver 2006, différentes par leur
nature, nous rappellent cependant toutes deux l’urgence absolue qu’il y a à agir rapidement et
fortement.
Le choix
Aujourd’hui, deux voies s’ouvrent aux Français, aux conséquences biens différentes, celle d’une
« rupture libérale », celle du « développement solidaire ».
La droite, au-delà d’un discours vaguement compassionnel, considère que le « modèle social
français » a vécu et prépare une société où chacun est abandonné à ses succès ou à ses malheurs
personnels. Le chemin qu’elle trace n’a pas d’autre issue qu’un autoritarisme libéral favorisant de
fait le communautarisme. Nous en connaissons les effets. La « France d’après », c’est la France
des inégalités et de la division. Inégalités entre pauvres et riches que l’on accentue par l’injustice
fiscale et l’atteinte aux droits sociaux. Inégalités entre diplômés et non diplômés que l’on creuse
en laissant s’abîmer le système éducatif. Division entre habitants des banlieues et les autres
citoyens que l’on renforce parfois par le mépris et surtout par l’inaction. Division, enfin, entre
religions que l’on encourage en tournant le dos aux principes de notre République laïque. La
rupture des solidarités fondamentales dans notre société conduit aujourd’hui, et demain plus
encore aux violences et aux peurs qu’elles engendrent.
Les socialistes, au contraire, veulent une société unie, ouverte, apaisée,qui permet de lutter
contre toutes les formes de précarité, de donner à chacun la protection qu’il mérite et l’égalité de
chances pour construire sa vie. Nous voulons conjuguer la croissance économique pour
apporter la prospérité et la redistribution des richesses, avec la responsabilité vis-à-vis des
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générations futures.
Notre projet doit à la fois répondre à l’urgence sociale et à l’exigence d’un nouveau
modèle de développement. Il doit nous permettre d’agir pour le plein emploi, d’aller
vers l’égalité réelle, de refonder la République, en mettant en oeuvre une démarche
démocratique nouvelle, et de mettre la France en situation de relancer l’Europe et de
contribuer à maîtriser la mondialisation.
L’ambition que nous proposons aux Français est collective. C’est une ambition qui s’adresse à
tous et demande le concours de chacun. Un projet pour la France. Un projet pour les Françaises
et les Français. Un projet pour réussir le changement.
PARTIE I REUSSIR LE PLEIN EMPLOI DANS UN DEVELOPPEMENT
DURABLE
Notre objectif est de retrouver le plein emploi en ramenant le taux de chômage au-dessous
de 5% d’ici 2012 et en diminuant de moitié sa durée.
Pour y parvenir, nous mettrons en oeuvre un nouveau modèle de croissance qui conjugue la
création d’emplois, l’innovation, la sécurité des carrières professionnelles et le développement
durable, car nous devons simultanément répondre aux enjeux écologiques.
A cet effet, dans le printemps 2007, nous engagerons avec les partenaires sociaux une
Conférence Nationale qui aura pour charge de débattre des orientations et des propositions
en termes d’emploi, de salaire, de conditions de travail et de protection sociale.
I Relancer la croissance par l’investissement et le pouvoir d’achat
La France souffre à la fois d’une politique salariale trop restrictive, d’un investissement
insuffisant, conjugués à une forte dégradation de notre compétitivité et à un niveau
d’endettement public préoccupant. Nous voulons réhabiliter la volonté politique pour rétablir la
confiance, retrouver la croissance et réduire nos déficits.
A L’innovation encouragée
 Nous mettrons en oeuvre une politique industrielle articulant étroitement programmes
sectoriels et action territoriale. Nous favoriserons le développement de Pôles d’innovation et de
recherche associant les universités, les centres de recherche, les entreprises et les régions.
 Nous développerons les participations publiques dans le capital des jeunes
entreprises innovantes avec la création d’un fonds public de participation (capital risque)
en relation avec les collectivités locales (régions, agglomérations …), en s’appuyant notamment
sur la Caisse des Dépôts et Consignations. Pour faciliter la recherche dans les entreprises de
taille moyenne, nous aiderons à la création de fondations et nous modifierons le crédit d’impôt
recherche pour en diversifier les bénéficiaires. Nous mettrons en place des mécanismes
spécifiques pour accompagner la croissance des petites et moyennes entreprises et pour les
entreprises innovantes en difficulté transitoire. Nous soutiendrons le micro-crédit.
 Nous modifierons le taux d’impôt sur les sociétés selon l’équilibre choisi par les
entreprises entre l’investissement productif d’une part et la redistribution des dividendes d’autre
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part (sous toutes ses formes, notamment celle du rachat d’actions). Nous instaurerons une
aide fiscale concernant les modalités d’amortissement pour stimuler les investissements.
 Face aux délocalisations, nous mettrons en place une Agence Nationale de
Réindustrialisation. Elle pourra agir préventivement par des aides ciblées. Elle organisera la
reconversion des sites. Elle pénalisera le comportement des « patrons voyous ». Les
restructurations et cessations d’activités devront comprendre un volet économique territorial et
une contribution à la réindustrialisation des sites touchés. Enfin l’Etat jouera pleinement son
rôle d’actionnaire pour favoriser l’emploi et le développement industriel.
B Le pouvoir d’achat stimulé
 Nous augmenterons le pouvoir d’achat par la négociation sociale, notamment par la mise en
place d’une Conférence nationale annuelle tripartite qui aura pour objectif de débattre des
orientations et des propositions en termes de politique salariale pour rééquilibrer le partage de la
valeur ajoutée entre le travail et le capital et rénover les grilles de classification. En cas de
carence ou d’échec de la Conférence la loi pourra fixer une nouvelle méthode de négociation.
Nous porterons le SMIC au moins à 1500 Euros brut avant la fin de la législature et
nous ajusterons les minima conventionnels à ce niveau.
 Pour accroître les revenus les plus modestes et rendre notre fiscalité plus redistributive, nous
irons dans la direction d’un impôt citoyen sur le revenu en harmonisant les bases fiscales de
l’impôt sur le revenu, qui seront élargies, avec celles de la CSG et en rendant celle-ci
progressive, notamment par l’intégration de la prime pour l’emploi. Sur la base de ce
rapprochement et après concertation avec les partenaires sociaux, nous fusionnerons ces deux
impôts pour construire un impôt citoyen, transparent, progressif et prélevé à la source sur
l’ensemble des revenus.
C L’enseignement supérieur et la recherche renforcés
 Nous engagerons une profonde rénovation de l’Université, qui conduira sur 5 ans à porter
la dépense par étudiant au même niveau que la moyenne des pays de l’OCDE. Nous
améliorerons la situation étudiante par un meilleur encadrement et une meilleure orientation
à la fin du lycée et dans le premier cycle, l’allocation d’autonomie sous condition de ressources
et selon les besoins, l’amélioration du logement étudiant, un meilleur accueil des étudiants
étrangers et le statut des doctorants. Nous donnerons à l’université de nouveaux moyens
pour mieux garantir aux étudiants un égal accès à la connaissance, au diplôme, à la recherche,
notamment par une autonomie de gestion des établissements dans le cadre d’un budget
national.
 Nous ferons progresser de 10 % chaque année, pendant la législature, le budget de la
Recherche avec une programmation pluriannuelle d’emplois scientifiques qui tienne compte
des départs à la retraite et accorde une chance réelle aux jeunes chercheurs.
D Les services publics confortés
Les services publics jouent évidemment un rôle essentiel pour favoriser l’égalité entre les
citoyens et l’accès de tous aux biens publics fondamentaux. Ils sont également un facteur clef
pour l’attractivité de notre pays et permettent de mener de grandes politiques de solidarité
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sociale, territoriale, environnementale.
 Nous continuerons de nous battre pour l’adoption d’une directive cadre européenne sur
les services d’intérêt général qui permettra de faire reconnaître un droit spécifique des services
publics.
 Nous définirons, après un large débat national, dans une loi-cadre, les missions de
service public ainsi que les obligations qui en découlent et son périmètre.
Nous encouragerons le développement de « Services publics unifiés » regroupant tous les
services, prestations, procédures etc…qui répondent aux besoins du citoyen là où cela est
nécesssaire. Des schémas régionaux de services publics seront élaborés par les Conseils
régionaux, en concertation avec les autres collectivités locales, les organisations syndicales, les
associations d’usagers pour dégager une vision cohérente de l’aménagement du territoire.
 Nous réintroduirons le contrôle public à 100 % d’EDF et mettrons en place un pôle
public de l’énergie entre EDF et GDF –dont nous refusons la privatisation-. Nous
demanderons un nouveau débat européen avant toute mise en concurrence de l’électricité pour
les particuliers ; nous réclamerons une évaluation préalable des hausses importantes pratiquées
par la mise en concurrence pour les entreprises.
 Pour renforcer le rôle de l’Etat dans la détermination de la stratégie des entreprises, nous
créerons, à partir de la Caisse des Dépôts et Consignations, un pôle financier public.
 Nous instaurerons une tarification sociale de l’eau, comportant un droit incompressible
d’accès à l’eau et des tarifs différenciés suivant les usages. Des dispositions législatives
amélioreront les exigences du cahier des charges en termes de transparence et de prix. Nous
donnerons aux élus locaux la possibilité de choisir entre la gestion publique et la gestion privée.
Par exemple, les Conseils généraux et régionaux auront le droit d’attribuer des aides financières
ou techniques pour le retour en régie.
E L’Europe mobilisée
 Nous souhaitons renforcer le pilotage économique de la zone euro et travaillerons à la mise
en place d’un véritable gouvernement économique, avec un objectif d’emploi, de croissance
et d’innovation.
 Nous voulons donner à l’Europe la capacité d’investir dans l’avenir en augmentant
fortement le budget européen, particulièrement la part du budget de la recherche, et en
décidant le lancement d’un emprunt européen avec la Banque européenne

Anonyme a dit…

1) Quel est le rapport entre la question posée et le (long) commentaire précédent?

2) Si au lieu de parler fonderie, on avait parlé forge, on aurait écrit: "Savez vous ce qui arrive entre le marteau et l'enclume?"

jmbzk a dit…

Je pensais que ce blog était essentiellement technique et informatif, voire humoristique....
Mais de là à le transformer en tribune politique!!!!!
Attention au " noyautage "...(vive la richesse de la langue française).

LA CLOCHE a dit…

Il y en a qui s'ensablent sur ce blog!

Signé: LA CLOCHE

Anonyme a dit…

c la post inoculation

piwi a dit…

Fallait-il censurer ?

Anonyme a dit…

Je crois que tu peux éliminer le (long) commentaire qui n'a rien n'a faire sur ce blog.
Bien à toi.
JLG

Anonyme a dit…

Il est certain que cela peut faire du dégât si la roue pète.