
urgence à agir.
"Aucune entreprise n'est épargnée par cette crise, aucun secteur non plus. Dans la fonderie, par exemple, il y a déjà plusieurs dizaines de sociétés défaillantes ou qui vont l'être, dans la plasturgie aussi, ainsi que dans l'électronique. Les fournisseurs de l'automobile représentent plus de 70 % de la valorisation d'un véhicule. Tous les secteurs sont donc touchés".
"je ne me berce pas d'illusions. La crise a été d'une telle violence qu'elle va faire beaucoup de dégâts. Il y aura des défaillances en cascade. Et le risque, si l'on tarde trop à trouver des solutions, c'est que la filière automobile disparaisse"
Jean Lamy, président du Comité de liaison des fournisseurs de l'automobile (Clifa) dont fait partie le fonderie.
3 commentaires:
Comment pouvons-nous agir, nous simple sous-traitant?? Voir même sous-sous-traitant. En faisant grève...
De plus, je vais être un poil pessimiste mais je ne vois pas ce qu'il y a à faire pour que l'on s'en sorte. L'état à promis des moyens financier pour le développement et la recherche sur les véhicules propres, mais prêté de l'argent à des groupes qui ont fait des milliards d'euros de bénéfice par le passé me reste un peu en travers de la gorge...
Les dégâts sont commencés depuis longtemps avec la politique exécrable des donneurs d'ordre français pour délocaliser leurs fournisseurs de fonderies françaises en Slovénie (la mienne a été fermée voilà déjà presque 3 ans par PSA) et à cette période on ne parlait pas de crise boursière...
Vu la célérité habituelle de nos gouvernants et fonctionnaires, face aux problèmes de tous les jours, on ne peut qu'être dubitatif sur leur aptitude à faire appliquer (et non prendre des engagements verbaux et faire des promesses:!! ça, ils savent bien le faire) des mesures conservatoires pour le soutien et le maintien de l'industrie, sur notre sol.
Il y aura bien longtemps qu'une grande partie aura disparu, avant qu'ils s'en aperçoivent seulement...
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