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24 juin 2010
23 juin 2010
Revue de presse CCFA
Revue de presse CCFA du 23/6/2010
L'INDUSTRIE TOURNE À PLEIN RÉGIME MAIS POURRAIT RECHUTER
LA TRIBUNE (23/6/10) explique que l'industrie automobile tourne à plein régime en ce début d'été,
mais que le second semestre s'annonce plus difficile. Chez Renault, l'usine Sovab de Batilly profite
du succès remporté par le nouveau Master et va travailler deux samedis dans les prochaines
semaines, le site de Maubeuge ouvrira le samedi 3 juillet pour satisfaire les commandes d'utilitaires
légers tels que le Kangoo, et les lignes de production de la Mégane dans l'usine espagnole de
Palencia fonctionneront les deux prochains samedis ainsi que le premier dimanche de juillet. La
même suractivité est observée à Bursa, le site turc qui fabrique entre autres la Fluence et, à Pitesti,
l'usine roumaine qui produit notamment le Dacia Duster.
Chez PSA Peugeot Citroën, l'usine de Sochaux fonctionne tous les samedis de juin, portée par la
demande de Peugeot 3008 et 5008, le site de Poissy s'apprête à augmenter sa production de Citroën
DS3, et le site de Mulhouse démarrera prochainement une équipe de nuit.
Renault Trucks remonte aussi la pente ; il vient de suspendre les mesures de chômage partiel dans
ses usines, après avoir cumulé plus d'une cinquantaine de jours d'arrêt depuis le mois de janvier.
Les constructeurs restent toutefois prudents. « Ce qui s'est passé au premier semestre ne se
reproduira pas forcément au second », explique-t-on chez PSA. Chez Renault Trucks, les
commandes marquent à nouveau le pas après être reparties en février. Dès lors, « la reprise
commerciale n'est pas assurée. On se reposera la question du chômage partiel en septembre »,
indique le constructeur.
L'INDUSTRIE TOURNE À PLEIN RÉGIME MAIS POURRAIT RECHUTER
LA TRIBUNE (23/6/10) explique que l'industrie automobile tourne à plein régime en ce début d'été,
mais que le second semestre s'annonce plus difficile. Chez Renault, l'usine Sovab de Batilly profite
du succès remporté par le nouveau Master et va travailler deux samedis dans les prochaines
semaines, le site de Maubeuge ouvrira le samedi 3 juillet pour satisfaire les commandes d'utilitaires
légers tels que le Kangoo, et les lignes de production de la Mégane dans l'usine espagnole de
Palencia fonctionneront les deux prochains samedis ainsi que le premier dimanche de juillet. La
même suractivité est observée à Bursa, le site turc qui fabrique entre autres la Fluence et, à Pitesti,
l'usine roumaine qui produit notamment le Dacia Duster.
Chez PSA Peugeot Citroën, l'usine de Sochaux fonctionne tous les samedis de juin, portée par la
demande de Peugeot 3008 et 5008, le site de Poissy s'apprête à augmenter sa production de Citroën
DS3, et le site de Mulhouse démarrera prochainement une équipe de nuit.
Renault Trucks remonte aussi la pente ; il vient de suspendre les mesures de chômage partiel dans
ses usines, après avoir cumulé plus d'une cinquantaine de jours d'arrêt depuis le mois de janvier.
Les constructeurs restent toutefois prudents. « Ce qui s'est passé au premier semestre ne se
reproduira pas forcément au second », explique-t-on chez PSA. Chez Renault Trucks, les
commandes marquent à nouveau le pas après être reparties en février. Dès lors, « la reprise
commerciale n'est pas assurée. On se reposera la question du chômage partiel en septembre »,
indique le constructeur.
A propos de la reprise de Focast


L'usine Nouvelle : cliquer.
"Les fonderies Focast passent sous le giron de la multinationale luxembourgeoise Ogepar. Le PDG, Daniel Alleaume, 63 ans, ancien cadre de Valois, a cédé la majorité du capital tout en gardant un rôle opérationnel, le temps d'assurer la transmission.
Le dirigeant a constitué son ensemble industriel (450 personnes, 77 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008) à partir de sa société Pebeco à Port-Brillet (Mayenne), fabricant des pièces pour inserts, chaudières, cuisines professionnelles, etc : il rachète successivement Focast à Châteaubriant (Loire-Atlantique) en 2004, FBMA à Saint-Dizier (Haute-Marne) en 2007, l'usine Baxi à Villeneuve-Saint-Germain (Aisne) en 2008, et une partie des actifs de Pamco à Pontchardon (Orne), placée en liquidation en juin 2009."
"Les fonderies Focast passent sous le giron de la multinationale luxembourgeoise Ogepar. Le PDG, Daniel Alleaume, 63 ans, ancien cadre de Valois, a cédé la majorité du capital tout en gardant un rôle opérationnel, le temps d'assurer la transmission.
Le dirigeant a constitué son ensemble industriel (450 personnes, 77 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008) à partir de sa société Pebeco à Port-Brillet (Mayenne), fabricant des pièces pour inserts, chaudières, cuisines professionnelles, etc : il rachète successivement Focast à Châteaubriant (Loire-Atlantique) en 2004, FBMA à Saint-Dizier (Haute-Marne) en 2007, l'usine Baxi à Villeneuve-Saint-Germain (Aisne) en 2008, et une partie des actifs de Pamco à Pontchardon (Orne), placée en liquidation en juin 2009."
22 juin 2010
Avec son autogire
Forge d'abord, Fonderie ensuite jusqu'en 1961
L'ancienne forge-fonderie de Baignes est un établissement industriel des xviiie siècle et xixe siècle situé à Baignes, en Haute-Saône.Un des bâtiments des forges
Les forges sont installées à proximité d'une résurgence qui la fournissait en eau. On trouve à proximité des forêts et du minerai de fer sous la forme de petits grains, à fleur de sol, d'une teneur en minerai d'environ 25%.
La forge est mentionnée pour la première fois au début du xvie siècle, mais la Guerre de Trente Ans vient mettre un coup d'arrêt à ce développement.
C'est au xviiie siècle que la forge devient importante. La maison du maître de forges date du tout début du siècle. La plupart des bâtiments date du grand programme de reconstruction datant de la fin de ce siècle. Le maître de forge, Claude-François Rochet fait alors travailler l'architecte bisontin Jean-Antoine Guyet, élève de Claude Bertrand (lui-même élève de Claude-Nicolas Ledoux). Il organise une place en hémicycle autour du haut fourneau, encadrée par deux bâtiments en forme de quart de cercle. Entre ces deux bâtiments part la « rue neuve » bordée des logements ouvriers.
La forge connaît cependant rapidement des difficultés et cesse de fonctionner vers 1820. Le haut fourneau est modernisé par l'installation d'une machine à vapeur mais ferme tout de même en 1869, et est détruit. La forge se reconvertit en fonderie de seconde fusion jusqu'en 1961, date d'arrêt définitif des activités de métallurgie.
Certains bâtiments subsistent et ont été rachetés par le Conseil général de la Haute-Saône. Ils sont classés par arrêté du 28 décembre 1978, qui est annulé, puis inscrits par arrêté du 4 juin 2007.
source wikipédia
AG
21 juin 2010
20 juin 2010
Villedieu a recoulé le bourdon de St Etienne de Muhlouse
Ouest-France : Cliquer."Après l'accident du 31 juillet 2009, le bourdon de 6,4 t pour l'église Saint-Etienne de Mulhouse a été recoulé dans la matinée du vendredi 11 juin, dans le total huis clos de l'entreprise.
Après cette opération réussie, c'est le .
Après cette opération réussie, c'est le .
« Je suis satisfait et soulagé », indique Marc Muller, le président, présent avec son épouse à Villedieu le 31 juillet 2009, lors de la première coulée.
La cloche a été refaite à l'identique pour un coût avoisinant les 100 000 €. Elle remplacera prochainement, à quelque 60 m de hauteur, la plus grosse cloche du clocher de l'église Saint-Etienne, muette depuis plusieurs mois pour cause de fêlure."
19 juin 2010
Sifall news ?
Port Brillet (53), Châteaubriant (44), Saint Dizier (52), Soissons (02), Pontchardon (61) la holding des fonderies fait venir un nouvau partenaire .
http://www.ogepar.com/presentation_origine.htm
http://www.ogepar.com/finance.htm
http://www.ogepar.com/presentation_origine.htm
http://www.ogepar.com/finance.htm
18 juin 2010
La métallurgie recherche des apprentis...
Le secteur prépare son avenir et propose 80 000 postes à pourvoir en raison de 100 000 départs en retraite par an d'ici 2015 en France. L'Afpi des Pays de la Loire, qui dispose de six établissements, n'arrive pas à satisfaire toutes les demandes des entreprises. 163 places d'apprentissage ne sont pas pourvues actuellement.
Ouest France, 10/06/2010
Ouest France, 10/06/2010
Fausse Monnaie
qui sait recycler ?
jacques.Bettignies@justice.fr
sommes à la recheche d\'un fondeur pour la destruction de fausse monnaie saissie par la justice dans les alpes maritimes ou limit
soit environ 500 à 800 kg
merci de nous donner une suite.
Merci aux anonymes de se manifester.
jacques.Bettignies@justice.fr
sommes à la recheche d\'un fondeur pour la destruction de fausse monnaie saissie par la justice dans les alpes maritimes ou limit
soit environ 500 à 800 kg
merci de nous donner une suite.
Merci aux anonymes de se manifester.
Ce qui devrait être une bonne nouvelle
Projet d’implantation d’une fonderie : « faire une coulée d’acier en centre ville au XXIème siècle, c’est impensable ! »
Beta Steel Europe. Inconnue il y a encore trois semaines, ce nom d’industriel en métallurgie s’est pourtant forgé une bien mauvaise publicité dans la commune de Feignies… L’entreprise sud-africaine s’est récemment doté d’une filière européenne. Cette branche est censée implanter sa première fonderie dans des locaux inoccupés de Sambre et Meuse, propriété de l’Agglomération Maubeuge val de Sambre, et prévoit une production de 35 000 tonnes de grenaille par an.
« Pour arriver à cela, il faut le triple en matière première », explique un ancien de Sambre et Meuse : « ça veut dire un défilé de poids lourds ». La population s’est rapidement mobilisé contre ce projet et une pétition aurait déjà récolté deux cents signatures.
L’arrêté du préfet du Nord devra valider ou non l’autorisation d’implantation de Beta Steel Europe à la rentrée. Parick Deluc, premier adjoint au maire de Feignies en charge de la communication indique qu’il faut à la fois « prendre en compte les préoccupations environnementales et à la fois le côté emploi. Si l’autorisation est donnée, l’entreprise de métallurgie pourrait démarrer son activité dès la fin de l’année.
Voix du Nord (La), 17/06/2010
la voix du Nord : cliquer
Beta Steel Europe. Inconnue il y a encore trois semaines, ce nom d’industriel en métallurgie s’est pourtant forgé une bien mauvaise publicité dans la commune de Feignies… L’entreprise sud-africaine s’est récemment doté d’une filière européenne. Cette branche est censée implanter sa première fonderie dans des locaux inoccupés de Sambre et Meuse, propriété de l’Agglomération Maubeuge val de Sambre, et prévoit une production de 35 000 tonnes de grenaille par an.
« Pour arriver à cela, il faut le triple en matière première », explique un ancien de Sambre et Meuse : « ça veut dire un défilé de poids lourds ». La population s’est rapidement mobilisé contre ce projet et une pétition aurait déjà récolté deux cents signatures.
L’arrêté du préfet du Nord devra valider ou non l’autorisation d’implantation de Beta Steel Europe à la rentrée. Parick Deluc, premier adjoint au maire de Feignies en charge de la communication indique qu’il faut à la fois « prendre en compte les préoccupations environnementales et à la fois le côté emploi. Si l’autorisation est donnée, l’entreprise de métallurgie pourrait démarrer son activité dès la fin de l’année.
Voix du Nord (La), 17/06/2010
la voix du Nord : cliquer
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