15 janvier 2008

Le Chiffre

C’est la hausse de la production mondiale des constructeurs français depuis 1997. Ils auront produit 5,9 millions de véhicules en 2006…

Comité des Constructeurs Français d’Automobiles

14 janvier 2008

Qui fait cela ?

Qui fait, Comment ?


c'est de la fonte et on met cela sur les meubles.

AB Fonderie : Ça déménage



Bravo à Richard Ledoux

75, Rue Jules Guesde

69230 St Genis Laval

Le site d’ AB Fonderie

bientôt 44 ans de fonderie


Gérard Lechêne,
Ce salarié du Châtelet a assisté, hier, à la dernière coulée d'une machine qu'il a vu démarrer en 1968. Le moulage et la sablerie seront bientôt modernisés.

« Je suis arrivé ici en 1964. J'avais 14 ans. Cette machine, j'ai assisté à son installation en 1968. C'est pas hier, hein ? » Gérard Lechêne est aujourd'hui responsable de production sur la dite machine, une BMD, pour les fondus de la fonderie. Des pièces pour l'automobile, les poids lourds, le machinisme agricole ou le levage, elle en a fabriqué. « Une partie de la ligne fabrique le sable qui sert à faire les moules et l'autre sert au moulage », explique Christian Gaillard, dans la lueur d'une coulée rougeâtre. 200 moules à l'heure ! « C'était devenu insuffisant, avec beaucoup trop d'écart entre les pièces. »

« C'est moins pénible ! »

Depuis hier midi, c'est terminé. Le temps pour Gérard Lechêne de se retourner sur le temps qui coule, aussi irrémédiablement que du métal en fusion. « On travaillait dans le bruit, souvent à la main. On vivait dans la poussière, jusqu'aux mollets. » Quarante ans après, Gérard estime que « la fonderie est devenue moins pénible. C'est intéressant, pas monotone, on se remet en cause ».

Pendant les six mois qui viennent, la fonderie ne travaillera plus qu'avec un chantier de moulage modernisé, lui, entre 2004 et 2006. « Depuis une bonne dizaine d'années, tout a changé », poursuit le doyen d'AFC qui n'a pas dit son dernier mot. Fin juin, il assistera au lancement d'un nouveau chantier, une machine de 150 mètres de long « qui fera beaucoup moins de bruit et ne laissera plus échapper de fumée dans l'atelier ».

Ensuite, Gérard Lechêne prendra sa retraite, à 59 ans, après 44 années de fonderie. Satisfait d'avoir vécu tous ces changements : « Je suis content pour AFC, c'est bien pour les jeunes. » En 2008 et après, ce sera à eux de jouer. À partir de second semestre, la fonderie engagera plusieurs dizaines de personnes (lire Ouest-France du mardi 17 décembre). « Avec pour objectif, lance Christian Gaillard, de passer la production, grâce à ces nouveaux équipements, de 20 000 à 24 000 puis 27 000 tonnes. » Ensuite, avec un nouvel investissement de deux fours à fusion électrique, AFC pourrait atteindre les 36 000 tonnes vers 2010-2011.

Sébastien BRÊTEAU.
Ouest-France
nos meilleurs souhaits de prompt rétablissement à Christian Gaillard ici entouré de ses jeunes amis ESFF.

les salariés patrons de la fonderie PAMCO


Ouest France
L'album de l'année. En ce début mars, c'est la révolution dans la fonderie de Pontchardon. Les salairiés-associés en seront aussi les propriétaires.
Le 12 mars, le tribunal de commerce tranchait en faveur de la Société coopérative de production (Scop), présentée par les salariés de la fonderie Pamco, pour reprendre l'entreprise en redressement judiciaire depuis dix mois. « Cela fait dix mois qu'on bossait sur le projet ! », rappelait l'hiver dernier Pierre Hervé, le nouveau PDG de l'entreprise.Le projet avait été initié par l'un des délégués syndicaux, Christian Lépy, rejoint par le comité d'entreprise. « Il a fallu une sacrée volonté de tout le monde, résumait-il, l'union régionale des Scop a investi beaucoup de son temps, la communauté de communes a mis une personne à notre disposition pour l'élaboration des dossiers. En fait, les élus nous ont soutenus assez rapidement. » Ils avaient notamment trouvé une solution pour une grande partie du volet environnement. La communauté de communes allait réaliser la station d'épuration nécessaire.

110 salariés-associés

La Scop comprend 110 salariés-associés. Elle a repris les rênes de la Pamco le 2 avril dernier. 196 emplois seront maintenus, les autres, environ 55, feront l'objet d'un plan de restructuration. En juin, une série de trois nouvelles machines d'ébarbage (meulage) arrive sur le site. Les autres ont été installées avant l'automne, ce qui représente un investissement de 200 000 € chacune.

Malgré toutes ses péripéties, l'entreprise n'a jamais cessé sa production, notamment de turbo (un sur trois en Europe est fabriqué par la Pamco), certains fournisseurs ayant accepté de différer les paiements.

2008 sera donc une année déterminante pour cette fonderie historique. L'histoire de la fonderie à Pontchardon remonte au XIVe siècle. Des boulets y ont été fabriqués lors de la guerre de Cent Ans ! Aujourd'hui l'entreprise fabrique des carters de voitures, pompes pour bateau, chariot élévateur et camion, tracteur... et des distributeurs hydrauliques, notamment pour l'adduction d'eau et les réseaux d'assainissement. Pamco transforme la fonte grise, utilisant la technique du moulage au sable.
Ouest-France

13 janvier 2008

Le Bogie d’Autorail Bugatti :


La crise économique frappe de plein fouet les constructeurs de voitures de luxe dans les années 30. Bugatti tente alors de se diversifier et lance un projet d’autorail en utilisant 2 ou 4 moteurs de la Royale. Un modèle à 4 moteurs et près de 1000ch battit le record du monde de vitesse avec 196 km/h. Entre 1934 et 1939, 86 exemplaires d’autorails sortiront des chaines de l’usine.
En 1909, Ettore Bugatti rachète une ancienne teinturerie, et l’année suivante, les 5 premières voitures (type 13) sortent de l’usine. A son apogée, l’usine occupe 150 000 m2 couverts et comprend une fonderie, une forge, des ateliers d’usinage de précision, des halls d’assemblage, des bancs d’essai moteur, un atelier de carrosserie et de sellerie. Après la seconde guerre mondiale et la disparition d’Ettore, la mécanique de précision prend peu à peu l’ascendant sur la production automobile. Après plus de 7800 véhicules produits, la dernière voiture (type 251) sortit des chaines en 1956.
En 1963, Hispano-Suiza reprend les activités, et l’usine se spécialise dans la production d’éléments aéronautiques.

Depuis nous avons visité avec l'ATF EST l'usine qui fabrique les trains d'aterrissage des Airbus & Boeing...

Renault en avance


Qu'en pense Joel Legal ?

Meung : Succès de l'expo de Gailly à APM



12 janvier 2008

Lt modelage de Malakoff pour LT de Chartres


Qui transportera les plaques pour mardi de Longpont à Chartres?
Délai urgent dans l'Education Nationale, Ca mérite d'être souligné.
Pas de pièce poubelle pour les élèves.Vous pouvez passer vos commandes.
Bravo.Et nos encouragements.

11 janvier 2008

Sambre et Meuse se refait une santé et redevient l'usine à papa

Lu pour vous dans la voix echos :

mardi 08.01.2008, 08:58
Sambre et Meuse se refait une santé et redevient l'usine à papa Bernard Baudoux, président de l'Agglo, Patrick Ducatillon, directeur de Sambre et Meuse, et Jean Jarosz, maire de Feignies.

Certes, nous sommes loin, très loin de l'époque où 4 000 personnes travaillaient à Sambre et Meuse. Mais la fonderie de Feignies a conservé son savoir-faire. Ce qui a permis aux six cadres qui ont repris l'usine, en 2001, de trouver des marchés nationaux et internationaux. Aujourd'hui, Sambre et Meuse compte 181 salariés. Elle en embauche actuellement 35 de plus ; ils devraient être 340 en 2010. Résumé d'une renaissance.

En 2001, ils étaient 142 à travailler à Sambre et Meuse. Six cadres de l'usine qui s'appelait à l'époque Manoir Industries venaient de reprendre la société pour l'euro symbolique. Ils ont fait le dos rond, en attendant des jours meilleurs.

Ces jours sont arrivés. Le nom de Sambre et Meuse, tombé dans le domaine public, a été repris. Aujourd'hui, ils sont 181 salariés et le carnet de commandes est plein : il y en avait pour 6 ou 8 millions d'euros en 2002. Les commandes représentent maintenant plus de 30 millions d'euros, « avec une visibilité de plusieurs mois », se félicite Patrick Ducatillon, le directeur général.

Le plus remarquable, ce sont ces salariés de plus de 50 ans, qui ont quitté l'entreprise au fur et à mesure des seize plans sociaux qu'elle a connues, et qui sont revenus. « Avec fierté », précise le directeur. Mieux : « On embauche aussi leurs enfants. » Sambre et Meuse est redevenue l'usine à papa... La gloire est restée, pas l'ampleur. Moins de deux cents salariés pour dix-sept hectares de bâtiments et de terrains, ça fait vide. La communauté d'agglomération de Maubeuge - val de Sambre va d'ailleurs acquérir une dizaine de ces hectares.

Sambre et Meuse tient désormais plus d'une PME que d'une usine à l'ancienne, mais le prestige et le savoir-faire sont restés. On y coule toujours de l'acier, pour fabriquer des pièces moulées qu'on retrouve sur les trains, les tramways ou les puits de pétrole du monde entier. Ça ne se voit pas, mais « chez Alstom et Bombardier (principaux constructeurs de trains et de tramways), il vous sera difficile de trouver un équipement sans une pièce Sambre et Meuse », s'enorgueillit Patrick Ducatillon.

Tout un symbole
Les restructurations étaient inévitables, alors que la crise de la sidérurgie et de la métallurgie frappaient le bassin de la Sambre. C'est d'ailleurs un délégué syndical FO qui l'avait prévu, se souvient Patrick Ducatillon : « La seule chance pour que Sambre et Meuse s'en sorte c'est de redevenir une PME. » Pour Bernard Baudoux, le président de la communauté d'agglomération de Maubeuge - val de Sambre, la nouvelle est à savourer : « On a terminé l'année avec l'arrivée du boulanger industriel Neuhauser. On la commence avec les embauches à Sambre et Meuse ! On pensait que des structures comme Sambre et Meuse étaient archaïques, dépassées. Et on s'aperçoit que l'ensemble du tissu industriel est en train de rebondir. » Les symboles sont importants. Et que Sambre et Meuse, « un très grand nom de l'industrie de Sambre-Avesnois », rembauche, en est un. •

VINCENT TRIPIANA

Ce bel ouvrage pour un pot, sans les fleurs.


10 janvier 2008

Bel ouvrage

ici c'est Frédérick Descharmes (ESFF) et patron qui est à l'ouvrage, téléphone oreillette pour vous entendre.Au four & au moulin donc.

mais 45 mn de bichonnage.Ca se passe à la fonderie Fontes & Traditions dans l'Aube.

Chaud devant....



Faut-il vous l'envelopper ?

Hautement noyautée



80 kg de noyaux pour 100 kg de pièces !!!

07 janvier 2008

Quid ???


C'est le cauchemar du marchand de sable.

Le nom de cette pièce ?

06 janvier 2008

Péchiney....un grand nom disparu

CTIF nominé au prix Roberval 2008 !


CTIF fait partie des quelques nominés au prix Roberval 2008, parmi plus de 450 prétendants, pour :
l’Univers de la fonderie, outil de formation par internet.

pour en savoir plus : cliquez.

http://www.e-learning-fonderie.com