"ACIÉRIE DE SAINT-SAULVE (NORD) 3 H 15. C’est la cinquième coulée depuis le début de la soirée. Dans un fracas assourdissant, le four de l’aciérie du groupe Vallourec Mannesmann, près de Valenciennes, tourne à plein régime. Ici, on n’arrête « l’outil» qu’une fois par mois. Toute la nuit, les fondeurs se relaient au chevet du haut-fourneau, qui crache comme un volcan, et recueillent des échantillons. Au fond de l’immense cuve, lentement, les impuretés se consument. Jean-Michel Pszeniczka, 50 ans, deuxième fondeur, prend son temps. Il sait où et quand intervenir. Ce soir, la nuit est calme et les équipes sont rodées. L’acier va couler."
Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement.mobile pw 06 48 24 82 34
01 juillet 2008
Selon le Figaro, des oubliés de la nuit
"ACIÉRIE DE SAINT-SAULVE (NORD) 3 H 15. C’est la cinquième coulée depuis le début de la soirée. Dans un fracas assourdissant, le four de l’aciérie du groupe Vallourec Mannesmann, près de Valenciennes, tourne à plein régime. Ici, on n’arrête « l’outil» qu’une fois par mois. Toute la nuit, les fondeurs se relaient au chevet du haut-fourneau, qui crache comme un volcan, et recueillent des échantillons. Au fond de l’immense cuve, lentement, les impuretés se consument. Jean-Michel Pszeniczka, 50 ans, deuxième fondeur, prend son temps. Il sait où et quand intervenir. Ce soir, la nuit est calme et les équipes sont rodées. L’acier va couler."
Les oubliés de la nuit: C'est ce que je dis à ma femme.
RépondreSupprimerSuperbe photo...mais qui risque très bientôt de devenir un cliché...du passé!!
RépondreSupprimer